mardi 2 novembre 2010

Vénissieux, été 2008

Cris de singes. L'enfant sort le chien familial, vêtu d'un t-shirt à l'effigie des décadents capitalistes. Mes courgettes sur les genoux, je zieute les vivants qui s'étouffent sous le ciel couleur bronze.
La dame parle à sa main, elle rit même en sa compagnie, et tout ceci dans la plus pieuse des indifférences.
Monsieur est comptable mais ne sait pas repasser ses chemises qui lui servent d'impeccables façades.
Dans les banlieues, les rues sont couvertes de mégots. A l'inverse, les quartiers bourgeois regorgent de personnes âgées.

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Echos.