Une grande maison normande début XXème située aux portes du parc de Saint Cloud. Les fenêtres de ma chambre sont comme quadrillées, il en résulte une forme d'oppression. Heureusement la vue sur les grands arbres balayés par le vent nous offre une forme de liberté visuelle. Ici je me sens au calme. J'ai juste la crainte de me laisser aller, n'osant pas entrer en communication avec autrui.
Hier, Flora, une grande dame bien portante âgée de 35 ans nous a tendus la main, avec sa peinture représentant une bouquet de fleurs dans la main gauche. Elle semblait perdue, hébétée par une prise de médicaments réçente.
A deux pas de ce "château" demeure la maison de naissance de mister Boris Vian. Sans oublier que Isabelle Huppert et Mylène Farmer sont nées à Ville d'Avray. Charmante bourgade à deux pas du capharnaum insondable du temple de la consommation: La Défense. Contraste brutal. J'installerais bien un vélo d'appartement dans ma chambre, histoire de ne pas m'encrouter dans cette paisible retraite temporaire. A défaut, j'essaie de me nourrir normalement et de patienter en espérant pouvoir prochaînement pouvoir flâner dans ce grand parc.
Les médicaments à haute dose (même si pour certaines pathologies elles sont soit disant indispensables se révèlent être destructeurs et enlèvent toute humanité aux malades). Ils bafouillent, parlent à un débit plus que lent, se complaisent à raconter à quiconque leurs états quasi hypocondriaques, restent pendant plusieurs minutes en plein milieu d'une salle, comme s'ils étaient égarés, déphasés, désorientés et attendent avidement l'heure du goûter, comme si cet évènement constituait une des dernières sources de joie pour eux.
Première impression plutôt défavorables, donc. Ambiance maison de retraite. Mais je l'ai voulu, je ne suis pas au club Med.
Seul le temps infflut sur mon humeur, ce n'est déjà pas si mal. Le froid me paralyse, mais je dois essayer de marcher un minimum.
mercredi 27 octobre 2010
samedi 23 octobre 2010
mercredi 20 octobre 2010
L'Amour selon Woody
Melody - Boris, j'ai rencontré quelqu'un d'autre. Je suis tombée amoureuse.
Boris - Et puis Beethoven, peut-être même Schubert, pour un changement, tu sais... Tu as rencontré quelqu'un d'autre ?
Melody - Je ne dis pas que je n'ai pas de sentiments très profonds pour toi.
Boris - Tu as rencontré quelqu'un d'autre ?
Melody - ...Oui...
Boris - Et tu veux que nous vivions dans un ménage à trois, comme ta mère ?
Melody - Boris, quand tu m'as rencontrée, j'étais très jeune.
Boris - Tu es encore très jeune.
Melody - Oui, mais j'ai grandi. J'ai tellement grandi. Et principalement à cause de toi.
Boris - Oui, c'est vrai. J'ai été très patient avec ton ignorance phénoménale.
Melody - Tu peux toujours compter sur moi pour n'importe quoi. Je... Je suppose que je suis à un âge impressionnable, et je... Je ne sais comment dire cela avec tact.
Boris - Tu n'as pas à le dire avec tact.
Melody -Je le veux.
Boris - Je comprends parfaitement. Cela n'est pas contraire à mes convictions que les relations amoureuses sont presque toujours éphémères.
Melody - Je ne pense pas vraiment que cela soit si normal.
Boris - Vraiment ? Tu as tes propres idées ?
Melody - Juste quelques unes. Tu sais, elles ne sont pas très profondes, mais... Aussi cruelle que soit la vie,je veux participer à ce monde. Et j'aime les gens, même les insectes et les crétins, parce que je ne pense pas vraiment qu'ils soient mauvais, je pense qu'ils ont juste peur.
Boris - Je crois que tu as pris la bonne décision.
Melody - Boris...
Boris - Je le pense vraiment. J'ai une âme profonde et sensible, avec une compréhension énorme de la condition humaine. Il était inévitable que tu te lasses d'être si grossièrement surpassée. La grandeur n'est pas facile à vivre, même pour une personne d'une intelligence normale.
Melody - Tu es contrarié. Je ne m'attendais pas à te faire comprendre. Comment le pourrais-tu ?
Boris - Crois-moi. Si je peux comprendre la mécanique quantique, je peux certainement comprendre le processus de pensée d'un insecte mentalement sous-développé.
Melody - Boris...
Boris - Ca va. Je savais que ce jour viendrait. Je le savais. L'univers est en perdition. Pourquoi pas nous ?
Boris - Et puis Beethoven, peut-être même Schubert, pour un changement, tu sais... Tu as rencontré quelqu'un d'autre ?
Melody - Je ne dis pas que je n'ai pas de sentiments très profonds pour toi.
Boris - Tu as rencontré quelqu'un d'autre ?
Melody - ...Oui...
Boris - Et tu veux que nous vivions dans un ménage à trois, comme ta mère ?
Melody - Boris, quand tu m'as rencontrée, j'étais très jeune.
Boris - Tu es encore très jeune.
Melody - Oui, mais j'ai grandi. J'ai tellement grandi. Et principalement à cause de toi.
Boris - Oui, c'est vrai. J'ai été très patient avec ton ignorance phénoménale.
Melody - Tu peux toujours compter sur moi pour n'importe quoi. Je... Je suppose que je suis à un âge impressionnable, et je... Je ne sais comment dire cela avec tact.
Boris - Tu n'as pas à le dire avec tact.
Melody -Je le veux.
Boris - Je comprends parfaitement. Cela n'est pas contraire à mes convictions que les relations amoureuses sont presque toujours éphémères.
Melody - Je ne pense pas vraiment que cela soit si normal.
Boris - Vraiment ? Tu as tes propres idées ?
Melody - Juste quelques unes. Tu sais, elles ne sont pas très profondes, mais... Aussi cruelle que soit la vie,je veux participer à ce monde. Et j'aime les gens, même les insectes et les crétins, parce que je ne pense pas vraiment qu'ils soient mauvais, je pense qu'ils ont juste peur.
Boris - Je crois que tu as pris la bonne décision.
Melody - Boris...
Boris - Je le pense vraiment. J'ai une âme profonde et sensible, avec une compréhension énorme de la condition humaine. Il était inévitable que tu te lasses d'être si grossièrement surpassée. La grandeur n'est pas facile à vivre, même pour une personne d'une intelligence normale.
Melody - Tu es contrarié. Je ne m'attendais pas à te faire comprendre. Comment le pourrais-tu ?
Boris - Crois-moi. Si je peux comprendre la mécanique quantique, je peux certainement comprendre le processus de pensée d'un insecte mentalement sous-développé.
Melody - Boris...
Boris - Ca va. Je savais que ce jour viendrait. Je le savais. L'univers est en perdition. Pourquoi pas nous ?
mardi 19 octobre 2010
Actéon
René tira une espèce de scalpel de sa poche, l'ouvrit, et, du bout de la pointe, détacha de la gueule du lévrier les parcelles de papier adhérentes à ses gencives, et regarda longtemps et avec attention le fiel et le sang que distillait chaque plaie.
-Sire, dit-il en tremblant, voilà de bien tristes symptômes.
Charles sentit un frisson glacé courir dans ses veines et pénétrer jusqu'à son coeur.
-Oui, dit-il, ce chien a été empoisonné, n'est-ce pas ?
-J'en ai peur, Sire.
-Et avec quel genre de poison ?
-Avec un poison minéral, à ce que je suppose.
-Pourriez-vous acquérir la certitude qu'il a été empoisonné ?
-Oui, sans doute, en l'ouvrant et en examinant l'estomac.
-Ouvrez-le, je veux ne conserver aucun doute.
-Il faudrait appeler quelqu'un pour m'aider.
-Je vous aiderai, moi, dit Charles.
-Vous, Sire !
-Oui, moi. Et, s'il est empoisonné, quels symptômes trouverons-nous ?
-Des rougeurs et des herborisations dans l'estomac.
-Allons, dit Charles, à l'oeuvre.
René, d'un coup de scalpel ouvrit la poitrine du lévrier et l'écarta avec force de ses deux mains, tandis que Charles, un genou à terre, éclairait d'une main crispée et tremblante.
-Voyez, Sire, dit René, voyez, voici des traces évidentes. Ces rougeurs sont celles que je vous ai prédites; quant à ces veines sanguinolentes qui semblent les racines d'une plante, c'est ce que je désignais sous le nom d'herborisations. Je trouve ici tout ce que je cherchais.
-Ainsi le chien est empoisonné ?
-Oui, Sire.
-Avec un poison minéral ?
-Selon toute probabilité.
-Et qu'éprouverait un homme qui, par mégarde, aurait avalé de ce même poison ?
-Une grande douleur de tête, des brûlures intérieures comme s'il eût avalé des charbons ardents, des douleurs d'entrailles, des vomissements.
-Et aurait-il soif ?
-Une soif inextinguible.
-C'est bien cela, c'est bien cela, murmura le roi.
-Sire, je cherche en vain le but de toutes ces demandes.
-A quoi bon chercher ? Vous n'avez pas besoin de le savoir. Répondez à nos questions, voilà tout.
-Que Votre Majesté m'interroge.
-Quel est le contrepoison à administrer à un homme qui aurait avalé la même substance que mon chien ?
René réfléchit un instant.
-Il y a plusieurs poisons minéraux, dit-il; je voudrais bien, avant de répondre, savoir duquel il s'agit. Votre Majesté a-t-elle quelque idée de la façon dont son chien a été empoisonné ?
-Oui, dit Charles; il a mangé une feuille d'un livre.
-Une feuille d'un livre ?
-Oui.
-Et Votre Majesté a-t-elle ce livre ?
Le voilà, dit Charles en prenant le manuscrit de chasse sur le rayon où il l'avait placé et en le montrant à René.
René fit un mouvement de surprise qui n'échappa pas au roi.
-Il a mangé une feuille de ce livre ? balbutia René.
-Celle-ci.
Et Charles montra la feuille déchirée.
-Permettez-vous que j'en déchire une autre, Sire ?
-Faites.
René déchira une feuille, l'approcha de la bougie; le papier prit feu, et une forte odeur alliacée se répandit dans le cabinet.
-Il a été empoisonné avec une mixture d'arsenic, dit-il.
-Vous en êtes sûr ?
-Comme si je l'avais préparée moi-même.
-Et le contrepoison ?...
René secoua la tête.
Alexandre Dumas, La Reine Margot
-Sire, dit-il en tremblant, voilà de bien tristes symptômes.
Charles sentit un frisson glacé courir dans ses veines et pénétrer jusqu'à son coeur.
-Oui, dit-il, ce chien a été empoisonné, n'est-ce pas ?
-J'en ai peur, Sire.
-Et avec quel genre de poison ?
-Avec un poison minéral, à ce que je suppose.
-Pourriez-vous acquérir la certitude qu'il a été empoisonné ?
-Oui, sans doute, en l'ouvrant et en examinant l'estomac.
-Ouvrez-le, je veux ne conserver aucun doute.
-Il faudrait appeler quelqu'un pour m'aider.
-Je vous aiderai, moi, dit Charles.
-Vous, Sire !
-Oui, moi. Et, s'il est empoisonné, quels symptômes trouverons-nous ?
-Des rougeurs et des herborisations dans l'estomac.
-Allons, dit Charles, à l'oeuvre.
René, d'un coup de scalpel ouvrit la poitrine du lévrier et l'écarta avec force de ses deux mains, tandis que Charles, un genou à terre, éclairait d'une main crispée et tremblante.
-Voyez, Sire, dit René, voyez, voici des traces évidentes. Ces rougeurs sont celles que je vous ai prédites; quant à ces veines sanguinolentes qui semblent les racines d'une plante, c'est ce que je désignais sous le nom d'herborisations. Je trouve ici tout ce que je cherchais.
-Ainsi le chien est empoisonné ?
-Oui, Sire.
-Avec un poison minéral ?
-Selon toute probabilité.
-Et qu'éprouverait un homme qui, par mégarde, aurait avalé de ce même poison ?
-Une grande douleur de tête, des brûlures intérieures comme s'il eût avalé des charbons ardents, des douleurs d'entrailles, des vomissements.
-Et aurait-il soif ?
-Une soif inextinguible.
-C'est bien cela, c'est bien cela, murmura le roi.
-Sire, je cherche en vain le but de toutes ces demandes.
-A quoi bon chercher ? Vous n'avez pas besoin de le savoir. Répondez à nos questions, voilà tout.
-Que Votre Majesté m'interroge.
-Quel est le contrepoison à administrer à un homme qui aurait avalé la même substance que mon chien ?
René réfléchit un instant.
-Il y a plusieurs poisons minéraux, dit-il; je voudrais bien, avant de répondre, savoir duquel il s'agit. Votre Majesté a-t-elle quelque idée de la façon dont son chien a été empoisonné ?
-Oui, dit Charles; il a mangé une feuille d'un livre.
-Une feuille d'un livre ?
-Oui.
-Et Votre Majesté a-t-elle ce livre ?
Le voilà, dit Charles en prenant le manuscrit de chasse sur le rayon où il l'avait placé et en le montrant à René.
René fit un mouvement de surprise qui n'échappa pas au roi.
-Il a mangé une feuille de ce livre ? balbutia René.
-Celle-ci.
Et Charles montra la feuille déchirée.
-Permettez-vous que j'en déchire une autre, Sire ?
-Faites.
René déchira une feuille, l'approcha de la bougie; le papier prit feu, et une forte odeur alliacée se répandit dans le cabinet.
-Il a été empoisonné avec une mixture d'arsenic, dit-il.
-Vous en êtes sûr ?
-Comme si je l'avais préparée moi-même.
-Et le contrepoison ?...
René secoua la tête.
Alexandre Dumas, La Reine Margot
dimanche 10 octobre 2010
Seymour Glass
M. irritable et au bord des larmes pendant tout le dîner, vraiment bouleversée et effrayée. Sa mère pense que j'ai une personnalité de schizoide. J'ai cru comprendre qu'elle avait parlé de moi à son psychiatre et qu'il est de son avis à mon sujet. Mme Fedder a demandé à sa fille de rechercher avec discrétion s'il y a eu des fous dans ma famille. J'ai cru comprendre que Muriel a eu la naiveté de lui dire d'où je tiens ces cicatrices sur mes poignets. Pauvre Muriel. Mais, d'après elle, cela inquiète moins sa mère que deux autres faits. Trois, pour être exact. Le premier: je fuis les gens et ne parviens pas à nouer des relations avec eux. Deux: visiblement, je suis bizarre parce que je n'ai pas séduit Muriel. Trois: il est manifeste que Mme Fedder a longuement réfléchi à une remarque que j'ai faite un soir pendant le dîner: j'ai dit que j'aimerais bien être un chat mort. La semaine dernière, à table, elle m'a demandé ce que j'avais envie de faire après l'armée. Avais-je l'intention de me remettre à enseigner dans la même université ? Avais-je l'intention d'enseigner, avant tout ? Serais-je intéressé par un travail à la radio, peut-être comme "commentateur"? J'ai répondu que j'avais l'impression que la guerre risquerait de durer longtemps, et j'ai ajouté que ma seule certitude, c'était que, si jamais la paix revenait, j'aimerais bien être un chat mort. Mme Fedder a cru que c'était une plaisanterie - obscure d'ailleurs. Une plaisanterie très élaborée. Selon Muriel, elle me prend pour un bel esprit. Elle a donc cru que cette déclaration, faite avec le plus grand sérieux, était de celles qu'on doit accueillir avec un petit rire très musical. Son rire dut sans doute me distraire de mes pensées, car j'en oubliai de m'expliquer. J'ai expliqué à Muriel ce soir qu'un maître du bouddhisme zen à qui on demandait quelle était la chose la plus précieuse au monde a répondu que c'était un chat mort, parce que personne ne pouvait lui mettre un prix sur le dos. M. a été soulagée, mais j'ai vu tout de suite qu'elle avait très envie de rentrer chez elle sans tarder pour assurer à sa mère que ma remarque était inoffensive. Elle est venue en taxi jusqu'à la gare avec moi. Elle a été très douce et de bien meilleure humeur. Elle a essayé de m'apprendre à sourire en étirant avec ses doigts les muscles du tour de ma bouche. Comme j'aime la voir rire ! Seigneur, je suis follement heureux avec elle ! Si seulement elle pouvait être plus heureuse avec moi ! Parfois, je l'amuse, et je crois qu'alors elle aime mon visage, mes mains et ma nuque; elle aime aussi dire à ses amis qu'elle est fiancée au Billy Black qui est passé à "C'est un enfant avisé" pendant si longtemps. Et je crois qu'elle est poussée vers moi par un mélange d'instinct maternel et d'instinct sexuel. Mais, dans l'ensemble, je ne la rends pas heureuse. Mon Dieu, aidez-moi. Ma seule consolation - terrible consolation - c'est que ma bien-aimée ressent un amour éternel et passionné pour l'institution du mariage. Elle veut tout le temps jouer à la dame. Ses objectifs conjugaux sont absurdes et émouvants. Elle a envie de brunir, de brunir très fort, d'aller trouver le réceptionniste d'un très bel hôtel et de lui demander si son mari a déjà pris le courrier. Elle veut acheter des rideaux. Elle veut acheter des vêtements de grossesse. Elle veut quitter la maison de sa mère - qu'elle en ait ou non conscience - malgré l'attachement qu'elle a pour elle. Elle veut des enfants, de beaux enfants, qui auront ses traits et non les miens. Je crois aussi qu'elle a envie d'orner son sapin de Noel avec ses propres ornements, pas ceux de sa mère.
J.D. Salinger, Dressez haut la poutre, maîtresse, charpentiers
J.D. Salinger, Dressez haut la poutre, maîtresse, charpentiers
The Radiant Child
"Je ne suis jamais allé en Afrique. Je suis un artiste qui a subi l'influence de son environnement new-yorkais. Mais je possède une mémoire culturelle. Je n'ai pas besoin de la chercher, elle existe."
-Blue White Red. We have decided the bullet must have been going very fast. 1979-80, postcard.
-Etoiles, pyramides, monstres. The Priest, 1981.
-New-York Newave.
Accident de voiture enfance. Livre d'anatomie offert.
Un "négro" entre deux policiers (bleus).
Couronnes, trois visages.
-The field next to the other road. Personnage squelettique attachant une énorme vache.
-Blue Airplaine: fond bleu, soleil rouge, building, avions au centre.
-Red man: encore avion, voiture, couronne, homme rouge en mouvement (1981)
-Black: visages africains. "Zero zero Red black Tobacco, sugar."
-Famous negro athletes (quatre visages noirs, un ballon). 1978-81. Pastel gras.
-Refrigirator, 81.
-Red kings, acrylique, pastel gras sur bois et fenêtre en verre. Deux squelettes couronnés, 1981.
-Crowns (Peso Neto), 81.
-Per capita "Everlast": Alabama Arizona Arkansas California Colorado Connecticut

Ma préférée: Skull, 81. Dents jaunes, cheveux en brosses.
-Arroz con Pollo: poulet rôti.
-Lattara: dirigeant d'Amérique du Sud ?
-Fallen Angel: ange aux ailes disproportionnées avec oréol.
-Do not revenge, 82. Tête de loup, os, deux couronnes grises.
-Dusthead: masques ? Hiboux ? Très coloré?
-Untitled: pêcheur avec sorte de piranha au bout de sa ligne.
-Two Heads on gold. Deux énormes têtes africaines, rasta, fond vert.
-Faux tryptique de trente-deux petits dessins.
The Daros suite: Malcom X versus Al Jolson/cotton/salt/negrospiritus/Darwin/earth/pluto/Allah/Zeus/buddah/gas/cast iron automobile replicas/Cro magnon/World Famous/blue hibbon/prima casse/roast goose/Tecnicolor/Paravision/Chinese animation/boxer rebellion/Peking noodle/Undiscovered genius of the mississipi/delat/Versus the devil/griot blues man/slave ship/mississipi/The dark continent/Duns scotus/Emperor Charlemagne/Mortal flesh wound/Babylonians/Circulation within heart/King Alfonso/The final battle/Memphis/Jupiter/Leverage of the jaw
-Irony of negro Policeman
-"Kings, heroes and the street". Un roi tenant un os à la main droite.
-Dextrose
-Hand Anatomy: dorsla surface, flexor digiti, minimi Brevis, Abductor digiti, flexor capri.
-Low pressure zone.
-Head oh Madman.
-Versus Medici: Aopkhesks.
Boys and dog in a Johnnypump

JAWBONE OF AN ASS, 1982
-CPRKR: Stanhope hotel/April second/Nineteen fifty five
-Charles the first: Cherokee/Most young (barré) kings get thier head cut off.
-One million yen. Filter cigarettes (taxables)
-St Joe Louis Surrounded by Snakes (Muhammad Ali)
-Sugar Ray Robison
-Cassius clay
-Jack Johnson
-Boxer (corps blanc/fond noir)
-Baby Boom
-Jawbone of an ass: Alexander the great, Hannibal, creole, anaxagoras, Aristophanes, Nero, Sophocles, Julius Ceaser, Ben Hur, Pompeii, Cleopatra, Machiavelli, Alexandria, Virgil, Goths
-Portrait of the Artist as a young derect.

-Man with microphone
-Self-Portrait with Suzanne
_Alba's Breakfast
-Slave Aution
-Dime a dozen
_In Italia: Tencent 1594-1752 Liberty, Hoek, corpus, blood teeth
-Son of a barney Hill ? Negroes negroes negroesL
-The cow is a registered trademark.
-Undiscovered genius of the Mississipi Delta
-Molasses, 83
-Maurice, 83
-Eyes and eggs
-Museum Security, Comics code 5$
-Hollywood Africans: gangsterism 1940
-Big Shoes
-Charlie Parker ree Boppers (discography(one)), 1983/jazz

Now's the time: avec Andy
-Brown Spots (portrait of Andy Warhol as a Banana, 84)
-Tuxedo
-Arm and Hammer II
-Melting point of ice: Eyes of Horus
-Protection/healing
-Peruvian Maid, 85: from the vapor of a gasoline.
-Grillo: agitate/link parabole/soap oil carbon/Amula Ogun/Leopard Skin/Dogfood TM Perfume/Well you need'nt
-Zydeco: Don't look in the camera/Vitaphone/Subject/microphone/Icebox/Frezer/Westinghouse/Flexible/gold griot.
-Tenor: Raton Raton Raton. Soften it with anoboe.
Oeuvres ultimes
-Eroica I, 88. Aircopled condenser, man dies, morning glory, sweet potato.
-Eroica II: MAN DIES, Baloon Room. Bang: injection of narcotics or sex
-Lester Yello, 87. Make money get prizes.
-Light blue movers: The whole livery line
IDEAL
-She installs confidence and picks up his brain like a saladin, 88.
-The dingoes that parked their brains with their gum: Keep Frozen.
-Pegasus.

"C'est intéressant à voir mais il était perturbé dans sa tête." Une petite conne de bourgeoise qui parcourt l'expo parce que ça fait "in".
-Blue White Red. We have decided the bullet must have been going very fast. 1979-80, postcard.
-Etoiles, pyramides, monstres. The Priest, 1981.
-New-York Newave.
Accident de voiture enfance. Livre d'anatomie offert.
Un "négro" entre deux policiers (bleus).
Couronnes, trois visages.
-The field next to the other road. Personnage squelettique attachant une énorme vache.
-Blue Airplaine: fond bleu, soleil rouge, building, avions au centre.
-Red man: encore avion, voiture, couronne, homme rouge en mouvement (1981)
-Black: visages africains. "Zero zero Red black Tobacco, sugar."
-Famous negro athletes (quatre visages noirs, un ballon). 1978-81. Pastel gras.
-Refrigirator, 81.
-Red kings, acrylique, pastel gras sur bois et fenêtre en verre. Deux squelettes couronnés, 1981.
-Crowns (Peso Neto), 81.
-Per capita "Everlast": Alabama Arizona Arkansas California Colorado Connecticut

Ma préférée: Skull, 81. Dents jaunes, cheveux en brosses.
-Arroz con Pollo: poulet rôti.
-Lattara: dirigeant d'Amérique du Sud ?
-Fallen Angel: ange aux ailes disproportionnées avec oréol.
-Do not revenge, 82. Tête de loup, os, deux couronnes grises.
-Dusthead: masques ? Hiboux ? Très coloré?
-Untitled: pêcheur avec sorte de piranha au bout de sa ligne.
-Two Heads on gold. Deux énormes têtes africaines, rasta, fond vert.
-Faux tryptique de trente-deux petits dessins.
The Daros suite: Malcom X versus Al Jolson/cotton/salt/negrospiritus/Darwin/earth/pluto/Allah/Zeus/buddah/gas/cast iron automobile replicas/Cro magnon/World Famous/blue hibbon/prima casse/roast goose/Tecnicolor/Paravision/Chinese animation/boxer rebellion/Peking noodle/Undiscovered genius of the mississipi/delat/Versus the devil/griot blues man/slave ship/mississipi/The dark continent/Duns scotus/Emperor Charlemagne/Mortal flesh wound/Babylonians/Circulation within heart/King Alfonso/The final battle/Memphis/Jupiter/Leverage of the jaw
-Irony of negro Policeman
-"Kings, heroes and the street". Un roi tenant un os à la main droite.
-Dextrose
-Hand Anatomy: dorsla surface, flexor digiti, minimi Brevis, Abductor digiti, flexor capri.
-Low pressure zone.
-Head oh Madman.
-Versus Medici: Aopkhesks.
Boys and dog in a Johnnypump

JAWBONE OF AN ASS, 1982
-CPRKR: Stanhope hotel/April second/Nineteen fifty five
-Charles the first: Cherokee/Most young (barré) kings get thier head cut off.
-One million yen. Filter cigarettes (taxables)
-St Joe Louis Surrounded by Snakes (Muhammad Ali)
-Sugar Ray Robison
-Cassius clay
-Jack Johnson
-Boxer (corps blanc/fond noir)
-Baby Boom
-Jawbone of an ass: Alexander the great, Hannibal, creole, anaxagoras, Aristophanes, Nero, Sophocles, Julius Ceaser, Ben Hur, Pompeii, Cleopatra, Machiavelli, Alexandria, Virgil, Goths
-Portrait of the Artist as a young derect.

-Man with microphone
-Self-Portrait with Suzanne
_Alba's Breakfast
-Slave Aution
-Dime a dozen
_In Italia: Tencent 1594-1752 Liberty, Hoek, corpus, blood teeth
-Son of a barney Hill ? Negroes negroes negroesL
-The cow is a registered trademark.
-Undiscovered genius of the Mississipi Delta
-Molasses, 83
-Maurice, 83
-Eyes and eggs
-Museum Security, Comics code 5$
-Hollywood Africans: gangsterism 1940
-Big Shoes
-Charlie Parker ree Boppers (discography(one)), 1983/jazz

Now's the time: avec Andy
-Brown Spots (portrait of Andy Warhol as a Banana, 84)
-Tuxedo
-Arm and Hammer II
-Melting point of ice: Eyes of Horus
-Protection/healing
-Peruvian Maid, 85: from the vapor of a gasoline.
-Grillo: agitate/link parabole/soap oil carbon/Amula Ogun/Leopard Skin/Dogfood TM Perfume/Well you need'nt
-Zydeco: Don't look in the camera/Vitaphone/Subject/microphone/Icebox/Frezer/Westinghouse/Flexible/gold griot.
-Tenor: Raton Raton Raton. Soften it with anoboe.
Oeuvres ultimes
-Eroica I, 88. Aircopled condenser, man dies, morning glory, sweet potato.
-Eroica II: MAN DIES, Baloon Room. Bang: injection of narcotics or sex
-Lester Yello, 87. Make money get prizes.
-Light blue movers: The whole livery line
IDEAL
-She installs confidence and picks up his brain like a saladin, 88.
-The dingoes that parked their brains with their gum: Keep Frozen.
-Pegasus.

"C'est intéressant à voir mais il était perturbé dans sa tête." Une petite conne de bourgeoise qui parcourt l'expo parce que ça fait "in".
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