Il est 10h48 et son visage traduit déjà la contrariété.
De sa voix efféminée (malgré lui) il répond: "non je ne sais pas ce que tu as fait." C'est sa réplique lorsqu'il s'agit d'aider sa collègue paniquée.
Je le hais je le hais je le hais. De ne pas connaître la/les raison(s) pour la(e)quelle(s) je lui fais horreur, surtout.
Même quand il est jovial, avec son compagnon masculin, il me donne envie de le frapper. Car ce contraste est insupportable.
Pourquoi en arrive-t-on là ? Au début je suis ouvert, l'instant d'après je suis froid, limite dédaigneux.
Elle fouille dans le cuir chevelu car elle découvre des odeurs. Elle essaie de mordre car les palettes du goût l'obsède. Ses mouvements saccadés sont le fruit d'une curiosité sans borne. Prise d'otage du bidon.
"Moi je connais la solution: un tour dans les toilettes et hop, je tire la chasse."
Envie de meurtre, d'énumérer tout ce qui aurait dû être expié depuis des mois.
Et dire qu'il s'offusque dès le premier pouffement venu concernant son supposé mal de gorge.
Je n'ai jamais éprouvé autant de dégoût envers quelqu'un. Même mon propre père ne mérite pas tant d'incompréhension de ma part (quoique). Car lui, au moins, a une bonne raison de me détester: il m'a engendrée.
N. n'a rien. Juste mes robes, mes magazines et ma vie de femme.
Dernier point: comment peut-on rejeter en bloc un artiste parce que ce dernier aurait une nette attirance pour la Jeunesse ?
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