vendredi 31 décembre 2010

Etoile brillante, que ne suis-je comme toi, immuable

A côté de moi, un duo d'étudiantes parlent de "mecs". Je suis consternée. Merde, toutes les jeunes sont-elles comme moi ? Attendent-elles juste qu'on les complimente ? Ne sommes-nous toutes qu'une bande de pétasses en quête de reconnaissance ?

Je dois "sortir de moi-même", sans substitut aucun.

Il n'a pas d'identité; il est l'air, puis la lune. Leur amour ne demeure qu'une énorme parenthèse. Leur bulle, leur songe.
Il effleure son visage, ses lèvres, tout doucement. Il rêve d'une silhouette enchanteresse, fantasmagorique, qui l'accompagne tout là-haut. Qui est-elle ? Un ange ? Un démon dont la mission serait de détruire son talent afin de le réduire à néant ? O nymphe, ta beauté est aussi immense que ta dangerosité.
La chaleur des deux corps enivre la passion grandissante vouée tôt ou tard à la mort.
Si l'Amour existe alors il n'est qu'éphémère. Ou alors il n'est qu'un long cheminement jonché d'embuches.



A qui sourirez-vous quand je ne serai plus là ?
-J'attendrai.

Pourquoi je pleure lorsque je me sépare d'Elle ?



Nous ne devrions avoir qu'une seule pensée, un seul but: la félicité de l'autre; nous devrions tous nous jeter les uns aux pieds des autres.
Nous devrions avoir, vis-à-vis des autres et de nous-mêmes, le point de vue de celui qui regarde une grosse mouche qui se jette contre la fenêtre, sans savoir que l'un des carreaux est ouvert.



Il y a tant de choses à écrire concernant les enfants.

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