mercredi 20 janvier 2010

Stress, insomnie, caboche bordélique et pigeons obèses

Se dit que l'accès à quelque forme d'équilibre que ce soit pointe à l'horizon.
Mais la peur de ce nouvel état d'esprit de quiétude précède le doute qui lui, semblable à un bulldozer, écrase toute la route jadis parcourue.
Pourtant, on y croit, comme si l'individu avait naturellement une conscience aigue du potentiel de sa perfectibilité.
Malgré cela, ce même doute, ce poison nous interpelle: avançons-nous ? stagnons-nous ? Pire: régressons-nous.
C'est là que d'une façon imagée, il faut barrer le passage à nos voix intérieures car corruptives.

I can't get no sleep. Bruits de tic-tac du réveil.

Demain, mon amabilité et mes sourires (ravageurs) vont masquer mon air de zombie (doit acheter du fond de teint).

Il me reste 3h, non 2, avant mon prochain challenge: lit, nuit, pause.


Ne vends pas du vent en tant que star, mais des histoires sur papier en tant que personne ordinaire.


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Echos.